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dimanche 5 octobre 2008

Mariage et divorce en France: Les chiffres 2007


Le nombre de mariages prononcés en France et territoires d'Outre Mer pour l'année 2007 s'élève exactement à 266'500, ce qui représente une baisse de 2.8% par rapport à 2006. Le nombre de divorces pour 2007 s'élève, lui à 133'919, ce qui constitue une baisse de 3,8% par rapport à 2006.

Le nombre de mariages est en baisse constante depuis l'année 2000, la faute au PACS principalement. Le nombre de divorces, quant à lui, diminue depuis 2 ans. La baisse du pouvoir d'achat freinerait-elle les envies de séparation?

Ci-dessous, le graphique représentant l'évolution des mariages et divorces de 1995 à 2007. (Cliquer pour agrandir)


Bêtes humaines a consacré un article complet sur les satistiques relatives aux mariages et divorces en France ici.

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dimanche 27 avril 2008

Les programmes sur l'abstinence sexuelle aux US sont un flop



Le message "Pas de sexe sans mariage" ne passe pas auprès des jeunes Américains.

Lors d'une intervention devant le congrès mercredi dernier, des spécialistes ont mis en évidence l'échec des programmes de sensibilisation de l'administration Bush aux étudiants, basés uniquement sur l'abstinence. Ceux-ci ne donnent aucun résultat face aux grossesses adolescentes, à la transmission des maladies sexuelles ou à la précocité du démarrage de la vie sexuelle.

Le gouvernement entend poursuivre dans la même direction. Le seul changement prévu est un ciblage plus précis de la population des personnes non-mariées âgées de 19 à 29 ans. Selon l'administration, il s'agit d'une clarification, alors que les critiques y voient un signal clair d'une politique plus directive à l'encontre des habitudes sexuelles des adultes.

Selon le Dr Margaret Blythe, de l'Académie Américaine de Pédiatrie:

"De vastes sommes continuent d'être attribuées à ces programmes, alors que des éléments montrent que certains ont un impact négatif en ne fournissant pas l'information adéquate aux adolescents qui deviennent sexuellement actifs"

De son côté, James Wagoner, représentant de Youth, une association engagée dans le domaine de l'éducation sexuelle, déclare:
"Ils ont dépassé les bornes du bon sens. Prêcher l'abstinence lorsque 90%de la population [des 20-29 ans] a des relations sexuelles constitue une perte de contact avec la réalité. C'est une campagne idéologique. Cela n'a rien à voir avec la santé publique"

Le programme Bush, supporté par de nombreux acteurs sociaux conservateurs qui s'opposent à une instruction sur les méthodes de contraception dans les écoles, a reçu plus de 1,3 milliards de Dollars de subventions fédérales depuis la fin des années '90. Actuellement, 17 des 50 états du pays refusent les fonds pour un tel enseignement.

Actuellement, les chiffres révélés par les organismes de santé publique américains montrent que 25% des adolescentes américaines souffrent de maladies sexuellement transmissibles, et que 30% d'entre elles tombent enceintes avant l'âge e 20 ans.

Le Centre pour le Contrôle et la Prévention des Maladies (CDC) mentionne les statistiques suivantes aux Etats Unis:

  • En 2005, 47% des lycéens avaient déjà eu des relations sexuelles et 14% d'entre eux avaient eu 4 partenaires ou plus


  • En 2005, 34% des lycéens actifs sexuellement n'avaient pas utilisé de préservatif lors de leur dernier rapport sexuel


  • En 2002, 11% des garçons ou filles âgés de 15 à 19 ans avaient eu des rapports sexuels anaux avec une personne de l'autre sexe. 3% des garçons de 15 à 19 ans avaient eu des rapports anaux homosexuels


  • En 2002, 55% des garçons et 54% des filles âgés de 15 à 19 ans avaient eu des rapports oraux avec une personne de l'autre sexe


  • En 2004, 4883 jeunes gens entre 13 et 24 ans résidant dans les 33 états rapportant au CDC ont été diagnostiqués séropositifs, ce qui représente 13% des personnes ayant subi un contrôle HIV cette année là


  • Chaque année, environ 19 millions de nouveaux cas de MST sont diagnostiqués. Presque la moitié des cas concerne des jeunes âgés de 15 à 24 ans


  • En 2000, 13% des grossesses (831 000) ont concerné des adolescentes âgées de 15 à 19 ans


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mercredi 9 janvier 2008

Bonne année, bonne santé! Et si on divorçait?

Le site anglais InsideDivorce.com a conduit une étude mettant en évidence que le premier lundi travaillé de l'année correspond au jour le plus chargé pour les avocats spécialisés en divorce, qui l'ont désormais surnommé le D-day (D comme Divorce)

Le site avance le chiffre impressionnant d'1,8 millions de couples se séparant après les fêtes de Noël, passées en famille, sans la distraction du travail. Cette tendance est largement confirmée par l'organisation Relate, spécialiste en Angleterre de l'assistance sociale, qui note une hausse de plus de 50% des appels vers ses centres durant les fêtes de fin d'année.
Les principales causes invoquées pour la séparation sont les suivantes:


  • L'infidélité(42%), les Christmas parties en Angleterre étant renommées pour leurs dérapages

  • Les maltraitances physiques ou psychologiques (34%)

  • L'ennui (29%)

Les autre raisons invoquées sont le manque de sexe (44% des sondés avouent que leur vie sexuelle est fade, et 10% qu'elle est inexistante!), les désagréments financiers ou l'abus d'alcool/de drogues.
Comme un affront au dicton en vigueur à cette période de l'année: "Paix pour tous les hommes", les 3/4 des divorces sont inités par les femmes!
Pour terminer, une capture d'écran montrant les statistiques des consultations de l'article relatif aux divorces publié sur ce blog. On y constate une multiplication par 10 des visites entre le 31 décembre et le 1er janvier!



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vendredi 28 décembre 2007

5 statistiques surprenantes sur la sexualité masculine


Les recherches sur la sexualité révèlent des éléments de notre vie privée, voire de notre intimité la plus profonde, mais curieusement, l'homme n'est pas particulièrement enclin à les dissimuler. Sans elles, il ne saurait jamais quel crédit accorder aux histoires qu'il entend ni même comment situer certains de ses propres comportements, précisément de par leur nature privée de ces informations. Un article dans Psychology Today met récemment en évidence que certaines croyances ne sont pas forcément le reflet de la réalité...



1. Les hommes ne pensent qu'au sexe
?

La statistique prétendant que l'homme pense au sexe en moyenne toutes les 7 secondes est souvent citée mais est-elle vraiment fondée? Selon le rapport Kinsey, 54% des hommes y pensent une fois ou plus par jour, 43% quelques fois par semaine ou par mois et 4% moins d'une fois par mois. Bien que ce rapport soit basé sur une auto-évaluation de la part des sujets de l'étude, il semble largement remettre en cause la fameuse loi des 7 secondes, tout au moins pour près de la moitié de la population masculine. Rappelons tout de même que le rapport Kinsey date de 1948, date à laquelle le port du string apparent n'était pas de rigueur ;-)


2. Pas ce soir chéri

Le stéréotype sur les hommes affamés de sexe et les femmes désintéressées ne semble pas être qu'un cliché. Une étude allemande montre que lorsque les femmes entrent dans une relation stable, leurs besoins sexuels tendent à diminuer. Après quatre ans, moins de la moitié des personnes souhaitent des relations sexuelles régulières. Après 20 ans, il n'en reste plus que 20%. Chez les hommes, la libido demeure régulière quelle que soit la durée de la relation.
Les chercheurs fournissent l'explication suivante: la libido féminine est élevée au départ pour faciliter la formation de liens au sein du couple. Le besoin de tendresse suit la tendance inverse: Après 10 ans de relation, 90% des femmes souhaitent recevoir de la tendresse de la part de leur partenaire contre 25% des hommes seulement. D'où l'expression Tiens, j'vais t'en donner d'la tendresse, moi!!


3. Longueur du sexe


La plupart des études semblent peu fiables. Le rapport Kinsey est fondé sur les valeurs fournies de façon honnête et exacte par les sujets eux-mêmes...ce qui n'est pas une bonne idée. (Curieusement, les homosexuels rapportent des longueurs supérieures aux hétérosexuels dans cette étude). Depuis, les diverses tentatives d'étalonnage ont montré des résultats divergents. A ce jour, les études les plus rigoureuses semblent être celles du Journal de l'urologie et du Journal International de la Recherche sur l'Impotence qui établissent une longueur moyenne du pénis chez l'homme respectivement à 12,90 et 13,59cm !! Pfff...Les p'tites bites


4.Propagation du SIDA

Le HIV tue certes 6000 personnes par jour en Afrique, mais il apparaît que la probabilité de transmission parmi les hétérosexuels n'est pas aussi élevée que ce qu'on pourrait le craindre. Selon une étude du Journal de l'Association Médicale Américaine, les chances qu'un homme ayant des relations sexuelles non-protégées avec une femme porteuse du virus soit contaminé seraient de 1 sur 5.000.000, et de 1 sur 50.000.000 s'il ustilise un préservatif. Les chances de transmission sont plus importantes lorsque l'homme est séropositif, mais ne sont tout de même inférieures à 1 sur 1.000.


5. Durée des rapport
s

A en juger par la durée des scènes de films prnographiques ou les confessions des vestiaires de foot, on pourrait penser que la durée moyenne de l'acte se situe aux alentours des 40 minutes...Un marathon par rapport à la norme: Les rapports ne durent en général qu'entre 3 et 10 minutes! D'ailleurs, la durée moyenne de visionnage de film pornographique dans les hotels est de 12 minutes.


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lundi 5 novembre 2007

Mariage et Divorce: Statistiques

Cliquer sur les images pour les agrandir

Il suffit de regarder dans son entourage pour constater que la notion de couple est de plus en plus fragilisée. Avant de se lancer dans l'aventure décidément de plus en plus hasardeuse du mariage, beaucoup d'amoureux aimeraient savoir, statistiquement, quelle probabilité a leur union de capoter.

Or, cette notion est extrêmement difficile à quantifier, car si l'on dispose des chiffres relatifs au nombre de mariages et de divorces par année, on ne peut en déduire des statistiques fiables, sans introduire la notion de durée du mariage. En effet, parmi les 150 000 couples divorcés en 2005, combien s'étaient mariés en 1970? combien en 2004? Tous les chiffres annoncés sur le taux de divorce par rapport aux mariages durant les années précédentes sont donc le fruit d'extrapolations, et doivent prendre en considération une durée de mariage médiane.

Les chiffres communément admis concernant le divorce en France Aujourd'huisont de 42 divorces pour 100 mariages, contre seulement 12 divorces pour 100 mariages en 1970. Parmi les premières unions débutées vers 1990, qu'elles aient ou non pris la forme du mariage, 15 % ont été rompues dans les cinq ans, près de 30 % dans les dix ans.
Cet article rassemble et analyse les chiffres officiels les plus récents sur le sujet.

Tout d'abord, penchons-nous sur l'évolution du taux de divorce au cours des 30 dernières années. Le taux de divorce est le ratio: Nombre de divorces prononcés en une année / population totale moyenne de l'année.



Ce premier graphique montre clairement l'augmentation constante du nombre de divorce au fil des décennies. En gros, les cas de divorce ont plus que triplé entre 1975 et 2005, et doublé entre 1985 et 2005.
Cependant, la répartition des cas de divorce en fonction du nombre d'années de mariage reste identique (les quatre graphiques ont une forme similaire). Ainsi, l'on s'aperçoit que c'est durant la 4ème année (la 5ème en ce qui concerne 1985) qu'est atteint le plus haut taux de divorce. Ensuite, le taux décroit en fonction de la durée du mariage: Plus un couple dure, moins il a de chance de divorcer.

Voyons à présent l'évolution parallèle du nombre de mariages et du nombre de divorces depuis 1990 jusque 2005. Les chiffres pour 2006 et 2007 (incluant les territoires d'Outre Mer) sont ici.



L'on constate tout d'abord que le nombre de mariages connaît des fluctuations selon les années, tout en restant dans des valeurs relativement homogènes: La moyenne des mariages par année sur la période concernée est de 275 807, avec un écart-type de 12677. L'année 2000 a connu le plus grand nombre de mariage, le caractère symbolique du passage au nouveau millénaire ayant très certainement joué un rôle de catalyseur.
Il convient également de mentionner que sur la période étudiée, la population totale est passée de 56 millions d'individus en 1990 à plus de 61 millions en 2005, ce qui influence naturellement le nombre de mariages à la hausse. Autre facteur, l'introduction du PACS en 1999: Le nombre de couples pacsés augmente de façon constante depuis 2002 (25311 en 2002, 60473 en 2005). Le PACS représentant une alternative au mariage, il est sans doute le principal responsable de la tendance à la baisse du nombre de mariages observée depuis 2001.

L'évolution nombre de divorces, quant à elle, a connu une tendance très nette à la hausse depuis 1990: un peu moins de 106 000 cas en 1990 contre plus de 152 000 en 2005, ce qui représente une hause de près de 44%.
L'évolution récente est encore plus inquiétante, puisqu'entre 2001 et 2005, on note une augmentation de 34% des divorces.

Pour terminer, quelques chiffres sur l'évolution de l'âge du mariage des célibataires. Sans surprise, l'âge du mariage a augmenté, pour les deux sexes. L'augmentation est étonnament continue et régulière au cours des années, passant de 25,6 à 29,1 ans pour les femmes de 1990 à 2005 et de 27,6 à 31,1 ans pour les hommes. L'allongement de la durée des études, de la difficulté des jeunes à quitter le giron familial et certainement les craintes de voir échouer son mariage au vu des taux de divorce actuels expliquent cette augmentation substantielle sur une si courte durée.



Pour ceux qui trouvent les chiffres rébarbatifs, voici une petite vidéo humoristique qui traite du mariage...ou comment trouver une alternative au divorce pour se débarasser de son mari.



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mercredi 31 octobre 2007

Sexe au travail: Les jeunes femmes anglaises sont adeptes!


Un sondage effectué parmi 2000 jeunes femmes britanniques actives âgées de 18 à 35 ans montre que 28% d'entre elles ont déjà eu une relation sexuelle sur leur lieu de travail, soit plus d'une personne sur quatre! (Source: Reuters news service, sondage réalisé par le site féminin newwoman.co.uk)

Les lieux de prédilection pour les ébats sexuels sont les suivants:


  • Dans son bureau à lui (25%)

  • Dans son bureau à elle (16%)

  • Dans les toilettes (16%)

  • Dans le bureau du boss (12%)

  • Sur le bureau du boss( 10%)

  • Dans l'ascenseur (9%)

  • Dans le parking (5%)

L'étude révèle d'autres statistiques fort instructives sur l'état d'esprit de ces jeunes femmes: 82% avouent flirter avec leurs collègues de travail et 89% estiment que la drague au bureau est positive pour le moral et la confiance en soi.

Si 28% sont passées à l'acte sur le lieu même de leur travail, ce sont en tout pas moins de 61% des participantes au sondage qui déclarent avoir eu une relation sexuelle avec un collègue. Des chiffres qui laissent rêveurs!

Enfin, l'on s'aperçoit que les motivations de ces jeunes femmes sont parfois totalement dénuées de sentiments, puisque 20% d'entre elles seraient prêtes à coucher avec leur patron "indépendemment du fait qu'elles le trouvent attirant ou non" si cela pouvait contribuer à l'obtention d'une promotion.

Certains oublient toutefois que les bureaux sont parfois équipés de caméras vidéo!!!




Voir aussi: Sexe au travail: Nouveau sondage

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dimanche 28 octobre 2007

Adultère: Comment s'y prennent les femmes?

Le dernier sondage réalisé sur les statistiques de l'infidélité en France date de 2001. A peine 11% des femmes se disent prêtes à avoir une liason, chiffre ridicilement bas si on le compare aux résultats du fameux rapport Hite réalisé aux Etats-Unis, qui lui révèle que 70% des femmes mariées depuis 5 ans ou plus ont trompé leur mari.


Sans aucun doute, l'adultère est d'actualité pour la femme moderne. Pour s'en convaincre, il suffit de se rendre sur les sites web dédiés à la gent féminine. Ce sont ceux où il y a du rose partout, ainsi que des pubs pour les crèmes, les régimes et l'électroménager.

aufeminin.com, par exemple, consacre une rubrique complète au sujet...Il est surprenant de constater que pour la rédaction du site, l'infidélité est considérée comme une activité tout à fait banale, puisqu'on prend le soin de nous mentionner des règles d'or à respecter lorsque l'on cocufie son compagnon:

  • Ne pas tomber amoureuse. Il est formellement déconseillé de faire des activités sympas avec son amant, il faut se limiter au sexe. Pour les femmes, l'amant n'est rien d'autre qu'un objet, une machine à faire jouir. Il s'apparente donc exactement à ce que le courant féministe s'attache à dénoncer depuis des décennies!

  • Etre honnête. Il s'agit ici d'être au clair sur ses intentions vis à vis de l'amant et de soi-même. Un comble d'oser parler d'honnêteté lorsqu'on est infidèle! A moins bien sûr que le compagnon régulier soit informé...

  • Assumer ses responsabilités. Apparemment, il est utile de préciser aux femmes que tromper peut avoir des conséquences: perdre son mari, tomber amoureuse de son amant et être alors, ô comble du malheur, partagée entre deux personnes. Pire, elles pourraient perdre les deux!

  • Rester discrète. Entre autres, il est conseillé ici, au nom de l'équilibre mental (le sien, car celui de la personne trompée, on ne s'en soucie guère) de ne pas pratiquer la fornication dans le lit conjugal. Réjouissez-vous messieurs, vous n'allez pas dormir dans les taches de sperme de votre rival!

  • Exit la naïveté. A ce chapitre, tous les trucs pour éviter que la tromperie se retourne contre la pécheresse. Ne pas divulguer d'informations sur son mari, au cas où l'amant, une fois qu'on l'aura jeté, soit tenté de se venger. Messieurs, votre femme a subitement décidé de s'inscrire sur liste rouge? elle féquente aufeminin.com? Commencez à vous faire du souci!

  • Ne jamais avouer. Le site préconise purement et simplement le mensonge (après avoir recommandé l'honnêteté quelques lignes auparavant...va comprendre!). Mais une fois encore, pas question de culpabiliser! C'est pour préserver le couple...Une BA en sorte!


Un sondage est proposé à la fin de l'article: 44% des participantes ont déjà été infidèles, principalement par ennui dans le couple (dans 32% des cas) ou par coup de foudre pour un autre homme (28%). 66% pensent qu'il est préférable de ne pas avouer.

Pour ceux qui commenceraient à se faire des cheveux blancs, une petite vidéo humoristique relative au sujet afin de se détendre...



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samedi 27 octobre 2007

Evolution des pratiques sexuelles en France


La très sérieuse enquête "Contexte de la sexualité en france", rendue publique au cours de cette année, fournit un panorama complet sur la sexualité des Français au 21ème siècle, et également sur l'évolution des moeurs, puisque des enquêtes similaires avaient été réalisées en 1970 et 1992.

D'un point de vue général, les résultats sont prévisibles, et conformes aux effets de la libération sexuelle:


  • Baisse de l'âge du premier rapport sexuel: En un demi siècle, l'âge moyen du premier rapport chez l'homme est passé de 18,8 ans à 17,2 ans et de 20,6 ans à 17,6 ans chez les femmes

  • L'augmentation du nombre de partenaires sexuels déclarés est en hausse chez la femme: 4,4 en moyenne, contre 1,8 en 1970 et 3,3 en 1992. de son côté, l'homme mentionne en moyenne un chiffre de 11,6. Cette importante différence s'explique par le fait que les femmes ne mentionnent pas l'ensemble de leurs partenaires, mais se limitent à ceux "qui ont compté dans leur vie"

  • La fréquence des rapports sexuels varie peu, sauf pour les femmes de plus de 50 ans: les femmes en couple de plus de 50 ans n’étaient que 53% à déclarer une activité sexuelle dans les 12 derniers mois dans l’enquête de 1970,elles étaient 77% dans l’enquête de 1992 et sont près de 90% aujourd’hui.

  • L'inactivité sexuelle frappe une partie des couples: 16% des femmes et 15% des hommes en couple depuis plus d’un an rapportent n’avoir eu aucun rapport sexuel pendant au moins trois mois consécutifs lors de l’année qui vient de s’écouler. Quand la relation dure depuis 2-3 ans, 13% des femmes et 10% des hommes déclarent ne pas avoir eu de rapports sexuels pendant au moins 3 mois, et 17% des femmes et 16% des hommes lorsqu’elle dure depuis plus de 6 ans

  • Rapports homosexuels: 4,0 % des femmes et 4,1% des hommes de 18 à 69 ans déclarent avoir déjà eu des pratiques sexuelles avec un partenaire du même sexe, ce qui représentent une augmentation notable chez les femmes (2,6% en 1992)

  • Plus de 90% des hommes disent avoir déjà pratiqué la masturbation, contre seulement 60% des femmes. En 1992, 42% d'entre elles seulement disaient s'être masturbées

  • Explosion des pratiques orales: Aujourd'hui, plus de 80% des femmes on déjà pratiqué la fellation. Dès l'âge de 25 ans, deux tiers d'entre elles déclarent la pratiquer régulièrement. 85% des hommes et femmes ont expérimenté le cunnilingus, et 70% le pratiquent souvent ou parfois

  • La sodomie progresse: En 1992, seulement 24% des femmes et 30% des hommes déclaraient en avoir fait l’expérience, alors qu’en 2006, ils sont respectivement 37% et 45%. Cependant, cette pratique semble occasionnelle: entre 25 et 49 ans, les femmes sont seulement 12% à dire qu’elles la pratiquent souvent ou parfois (15 à 18% pour les hommes de 20 à 49 ans)

L'enquête met en évidence une continuité des divergences dans la représentation de la sexualité entre hommes et femmes. Si les femmes ont désormais une vie sexuelle plus diversifiée, comme le montrent les chiffres, elles restent toutefois peu nombreuses à envisager la sexualité en dehors du cadre d’une relation amoureuse. Ainsi, les hommes de 18 à 24 ans sont deux fois plus nombreux que les femmes à considérer que l’on peut avoir des rapports sexuels avec quelqu’un sans l’aimer (57% contre 28%).
L'enquête conclut que "ces divergences s’inscrivent dans une vision du monde qui voit dans la les différences biologiques la cause essentielle des différences hommes/femmes en matière de sexualité", avec à l'appui, la statistique suivante: Les femmes et, dans une moindre mesure, les hommes adhèrent majoritairement à l’idée selon laquelle les hommes auraient "par nature plus de besoins sexuels que les femmes" (75% des femmes et 62% des hommes).

Notons le caractère sexiste de l'étude, qui considère le recours à la prostitution comme une activité exclusivement masculine. Un récent article publié sur ce blog prouve pourtant le contraire...

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vendredi 19 octobre 2007

Les femmes matent plus que les hommes !


Deux chercheurs du Centre de Neurosciences du Comportement d'Atlanta (CBN) ont utilisé des techniques d'eye-tracking pour analyser la direction du regard d'hommes et de femmes lorsqu'on leur soumet des photographies à caractère sexuel.

L'étude démontre que le comportement des femmes est lié à leur statut hormonal (les femmes sous contraception hormonale portent leur attention plus facilement sur les parties génitales des messieurs) et met fin à de nombreux clichés puisque:


  • Les hommes regardent d'abord les visages des femmes sur les photos, avant toute autre partie du corps

  • Les femmes s'attardent plus longuement sur les photos représentant des scènes d'actes sexuels que ne le font les hommes

  • Les hommes portent plus longtemps leur attention sur le visage que les femmes

  • Les hommes et les femmes regardent aussi longtemps l'un que l'autre les attributs sexuels


L'étude prouve donc bien que la vidéo ci-dessous n'est que pure fiction...


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